Mon Parcours

Je suis diététicienne de formation ; et donc en tant que professionnelle dans le secteur paramédical, j’ai d’abord travaillé en milieu hospitalier, puis rapidement dans le secteur de la restauration collective. Une de mes premières missions a été la mise en place de régimes spécifiques pour les enfants atteints d’allergies alimentaires et /ou de pathologies chroniques.

Suite à un incident de vie, j’ai vécu une rupture professionnelle qui m’a obligée à faire une pause. J’ai ainsi découvert l’art, comme   un « mieux être »  dans cette période de fragilité. Puis à force de travail dans le domaine artistique, j’ai découvert  la créativité.

Picasso disait « qu’est ce que je fais si je n’ai pas d’inspiration ? Je travaille ».

Travailler, être curieux, s’ouvrir à ses émotions, ne nécessite pas de don, ni même de talent, ni même d’intelligence, et n’importe qui peut y avoir accès. Alors, lorsqu’il s’est agit de reprendre mon activité professionnelle, j’ai choisis de continuer parallèlement une activité artistique. Lorsqu’il a été question de reconversion professionnelle, j’ai de suite pensé à l’Art-thérapie.

Au départ, j’avais une idée fausse de l’art-thérapie, je pensais l’art comme une thérapie, avec l’apport d’une technicité, encadré par un thérapeute.L’art-thérapie ne nécessite aucune technicité, aucune compétence et aucune pratique.

Elle permet de relancer le désir de désirer, et de s’inscrire dans un présent en devenir.

J’ai été sensible au fait que ce métier présenté par l’institut Profac, « place le patient au centre du processus thérapeutique et trouve son ancrage dans l’éthique du soin psychique ».